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QUALITE DE VIE, VIE DE QUALITE

QUALITE D'UN METIER, METIER DE QUALITE


A l'aube de ce troisième millénaire, nous entrons aussi dans un nouveau siècle, quoi de plus naturellement préoccupant pour notre destinée ? Or, ce dernier s'inscrit dans un cadre de plus en plus complexe entre une société globalement auto condamnée au mondialisme et sa survie particulière dans ses microcosmes locaux. Il est nécessaire de créer et de maintenir un équilibre dynamique qui tend vers le but à atteindre, dynamique générée systématiquement par quatre actions complémentaires : découvrir, apprendre, comprendre, devenir.

En s'appuyant sur l'approche du "Magistère", philosophie du Moyen âge dont l'idée est de réduire un composant complexe en éléments simples afin d'en extraire la non-qualité. Au niveau de l'entreprise cela implique repenser l'entreprise non pas seulement en terme d'améliorations, mais par une forme d'organisation mêlant bien-être, hygiène et sécurité dans un environnement sain à une production motivée permettant à tout être humain de participer au travail et aux bienfaits de celui-ci. Ces sociétés ne peuvent se développer que dans le cadre d'une confiance réciproque, d'où nécessité de faire évoluer les mentalités et de changer d'attitude vis à vis des autres. Bien sûr cela implique aussi que les meneurs, les directeurs, puissent se motiver et se responsabiliser afin de mobiliser cette organisation vers un but commun.

"Si vous ne savez pas où vous allez, aucune route ne peut vous y mener" / "Wenn Sie nicht wissen, wohin Sie gehen, kann keine Straße Sie da führen"

Nous vivons actuellement une période extrêmement riche de symboles liés à l'évolution de l'Homme. Nous devons naturellement nous préoccuper de notre destinée.
- L'évolution du produit a été une contribution majeure à notre propre évolution. Sans elle, notre vie ne serait pas ce qu'elle est aujourd'hui.
- Le service est plus récent. Pour beaucoup d'entreprises, il n'en est encore qu'à ses prémices et sa prise en compte chemine lentement dans les esprits.
- Plus récemment, l'idée de la prise en compte de la sécurité semble aussi s'inscrire enfin dans les priorités des pays industrialisés.


Tous ces efforts ont permis d'aboutir à l'idée que l'Homme n'était pas un usager mais un client qui avait des droits.
Le jour où l'Homme intégrera la prévention et l'environnement dans son évolution nous entrerons dans une nouvelle dimension, celle de l'homme citoyen. Alors tout espoir sera de nouveau possible pour que l'Homme retrouve la raison d'être de ses efforts : améliorer son bien être tout en préparant l'avenir des générations à venir.

A partir de l'idée que l'Homme avait des besoins, il est devenu une cible sensible pour d'autres hommes, en exploitant l'équation simple que des besoins communs engendrent une production de biens et donc des profits.
Tant que le besoin était primaire et que les sources d'approvisionnement étaient limitées, dans le temps et dans l'espace géographique, l'Homme n'était pas exigeant. Il acceptait l'erreur comme une fatalité, un moindre mal face à la non-disponibilité du produit.
Le jour où deux entreprises se sont affrontées sur un même marché, l'Homme est devenu plus exigeant, du fait qu'il avait la possibilité de faire son choix. Perturbant les vieilles traditions, cette situation a créé le progrès.
Pour se développer, les entreprises devaient trouver des moyens pour garantir que leurs produits étaient plus disponibles et supérieurs à ceux de leurs concurrents. C'est à cette époque que la surproduction est née et ensuite, que le contrôle de la qualité est né sous sa forme la plus rudimentaire, suivi d'une démarche mieux adaptée et d'un contrôle statistique de la qualité. C'est un tournant marquant dans toute la démarche qualité que nous vivons même s'il est encore aujourd'hui mal compris. Mais le contrôle de la qualité a rapidement trouvé ses limites car, réalisé à posteriori, il engendrait des coûts supplémentaires chaque fois qu'un lot de produits était classé non conforme par son service contrôle.

De tout temps, dans les domaines du Bâtiment, les entrepreneurs ont tenté le maximum pour un travail bien fait dans les délais impartis tout en réalisant les bénéfices prévisibles. Il leur a sans cesse fallu organiser le travail pour aboutir à un résultat de qualité prouvant que son processus de réalisation était maîtrisé.
La plupart des entreprises occidentales sont aujourd'hui à ce niveau de réflexion. Pour être reconnues, elles se sont engagées dans une démarche certifiant que leurs processus de production prenaient en compte les exigences de leurs clients et qu'ils étaient en mesure de garantir, dans les délais impartis, le niveau de qualité contractuellement prédéfini avec leur client. Aujourd'hui, il faut y greffer l'assurance de la qualité de vie des travailleurs pour que la qualité du travail soit maintenue, voire meilleure.

L'intégration de la sécurité dans le travail fut, pour les anciens, un double et épineux problème : une dépense d'énergie et de matériels supplémentaires pour effectuer un travail qui, dans tous les cas, ne reste pas sans risques.
Pourtant, malgré un nombre d'accidents énorme, il est bon de se souvenir de ces bons ouvriers qui intégraient leur propre sécurité à leur travail et qui étaient capables de réaliser des rendements intéressants et un travail de qualité.
L'hygiène, quant à elle, a fait un bon en avant au XXème siècle grâce à la production de savon, au confort dans les maisons et à l'évolution des techniques ; mais aussi grâce à la communication qui enseigne et renseigne sur les conséquences sociales et sanitaires.

Pourquoi ne trouve-t-on plus cette main d'œuvre qualifiée ? Parce que l'Homme d'aujourd'hui connaît un confort inégalé à tous les points de vue, alors pourquoi laisser aux Métiers du Bâtiment une réputation en inéquation avec cette qualité de vie : insalubrité, manque de mesures d'hygiène et de sécurité, d'équipements et d'espace, risques accrus d'accident ?
L'estime du travail de ces travailleurs n'est pas à prouver, alors il faut leur permettre d'évoluer dans un environnement meilleur, adapté au quotidien des mœurs actuelles.
De plus, il ressort de toutes les études qu'une bonne connaissance de son travail, de son métier passe nécessairement par la sérénité dans l'action. En effet, le travailleur inquiet, même inconsciemment, lors de l'exécution des gestes nécessaires à l'accomplissement de son travail, ne l'effectuera jamais parfaitement et surtout jamais sans danger.


LA SECURITE DE L'HOMME AU TRAVAIL :
Au-delà du devoir moral auquel nul n'a le droit de se dérober : il existe une responsabilité sociale beaucoup plus exigeante, caractérisée par l'obligation de respecter la réglementation vis-à-vis de la sécurité des travailleurs.
Il y a, d'autre part, l'aspect économique et la rentabilité destinés à faire vivre l'entreprise et à assurer sa compétitivité.
Peut-on dissocier la sécurité et la production ?
Les lieux de travail ne sont pas faits pour fabriquer de la sécurité ni des mutilés du travail. Elles doivent donc nécessairement mener une politique adaptée à l'évolution économique et au progrès social.

L'accélération des progrès techniques et la rapidité d'évolution du milieu économique imposent aux entreprises et au personnel un effort permanent d'adaptation. Tous les cadres de l'entreprise doivent être à même de penser en permanence à l'amélioration des conditions de travail sous peine de voir la fréquence des accidents de travail se maintenir à un niveau élevé et de freiner l'évolution de l'entreprise.

L'une des conséquences immédiates des accidents sur laquelle l'attention des cadres doit être également attirée est leurs responsabilités civile et pénale à l'occasion d'accident grave. Des condamnations peuvent être prononcées à l'encontre de ceux qui ont négligé l'application de la réglementation.

Des travailleurs ont été désignés et formés pour suppléer aux manques générés par la production elle-même. L'Homme utilisateur redécouvre son rôle et devient acteur dans la tentative de maîtriser les risques.
Malgré cela, de nouvelles lois ont du être créées afin de responsabiliser un maximum d'acteurs. La directive 92/57/CEE du Conseil du 24.06.1992 concernant les prescriptions minimales de sécurité et de santé à mettre en œuvre sur les chantiers temporaires ou mobiles, établit un certain nombre de nouvelles obligations, comme la désignation d'un Coordinateur santé et sécurité tant à la conception qu'à l'exécution du projet, et l'établissement d'un plan de sécurité et de santé et d'un dossier spécifique de l'ouvrage pour tout projet d'une certaine importance. Elle oblige également tous les intervenants y compris les Maîtres d'ouvrage et les indépendants à être actifs en matière de santé et de sécurité.

Depuis donc, tous les acteurs sont concernés et un nouvel intervenant a fait son apparition : le Coordinateur Sécurité Santé ! Un déclencheur, un créateur d'idées, un chaînon de contact entre les hommes d'argent et de décision, les hommes de bureau et les hommes de terrain. C'est un homme de tous les terrains.

Il est nommé dès qu'il y a plus d'une entreprise ou lorsqu'il y des risques aggravésà prendre en compte sur le chantier listés dans les annexes de la loi et des règlements y relatifs.

DANS LES FAITS :
Il est d'abord considéré comme un élément perturbateur, puis il est intégré comme un délégué aux responsabilités en matière de sécurité et de santé, puis enfin, il est considéré comme élément indispensable à l'intégration du bien être depuis les études jusqu'à la réception d'un ouvrage en passant par sa réalisation.
Si l'ensemble de la démarche est cohérent, le perturbateur n'est plus un corps étranger au système. Pour ce faire, le Coordinateur doit être compétent, expérimenté dans le domaine dans lequel il exerce, diplomate et philosophe, formé pour sa nouvelle mission, humble et dévoué au regard de sa tâche et de celle des autres.

Il doit avant tout et à tous les niveaux faire en sorte que soient mis en œuvre par les employeurs les Principes Généraux de Prévention :
1. éviter les risques,
2. évaluer les risques qui ne peuvent pas être évités,
3. combattre ces risques à la source,
4. Remplacer ce qui est dangereux par ce qui n'est pas dangereux ou par ce qui est moins dangereux,
5. Prendre des mesures de protections collectives par priorité à des mesures de protection individuelle,
6. adapter le travail à l'homme en particulier en ce qui concerne des postes de travail, ainsi que le choix des équipements de travail et de production, en vue, notamment de rendre plus supportable le travail monotone et le travail cadencé et d'en atténuer les effets sur la santé,
7. Limiter autant que possible, les risques compte-tenu de l'état d'évolution de la technique,
8. Limiter les risques de lésion grave en prenant des mesures matérielles par priorité à toute autre mesure,
9. Planifier la prévention et exécuter la politique concernant le bien-être des travailleurs lors de l'exécution de leur travail en visant une approche de système qui intègre entre autres, les éléments suivant : la technique, l'organisation du travail, les conditions de vie au travail, les relations sociales et les facteurs ambiants au travail,
10. Donner des informations au travailleur sur la nature de ses activités, les risques résiduels qui y sont liés et les mesures visant à prévenir ou limiter ces dangers :
1- Au moment de l'entrée en service ;
2- Chaque fois que cela s'avère nécessaire à la protection du bien-être.

11. Donner des instructions appropriées aux travailleurs et établir des mesures d'accompagnement afin de garantir d'une façon raisonnable l'observation de ces instructions.



Dans sa mission, le Coordinateur en phase de Conception du projet, après analyse de tous les documents concernés :
Elabore le Plan Général de Sécurité et de Santé (P.G.S.S.).
Ouvre le Journal de Coordination.
Constitue le Dossier Adapté à l'ouvrage (D.A.O.) ou Dossier des Interventions Ultérieures (D.I.U.).
Assure le passage des consignes et la transmission des documents précités au Coordinateur réalisation.
Sa mission se termine lors de la nomination du Coordinateur réalisation.
En relais, lors de sa mission, le Coordinateur en phase de réalisation du projet :
Organise la coordination des activités entre les différentes entreprises, y compris sous-traitantes, qu'elles se trouvent ou non présentes ensembles sur le site.
Accueille les entreprises et reçoit leurs éléments en matière de sécurité et de santé : les Plans Particuliers de Sécurité et de Santé (P.P.S.S.).
Adapte le P.G.S.S. et veille à l'application des mesures de coordination définies dans celui-ci.
Complète et adapte le D.I.U..
Tient compte des interférences avec les activités d'exploitation éventuelles.
Convoque et préside la Structure de Coordination, lorsqu'il y a lieu.
Fait prendre les dispositions nécessaires pour que seules les personnes autorisées accèdent au chantier. Sa mission se termine à la réception des travaux lors de la remise de tous les documents au Maître d'ouvrage.


CONCLUSION

Le manque de recul rend difficile et hasardeux le commentaire de cette mission de coordinateur de sécurité et de protection de la santé et des nouvelles réglementations qui y sont liées. Mais entre le « parapluie » et l'abus de pouvoir, il doit trouver sa juste place. La méthode « parapluie » consiste à se retrancher derrière le respect des règles, à ériger des remparts de papier et à camper dans une place forte, bardée d'articles, formalistes d'alinéas et de codicilles. À l'inverse, se mêler de chaque étape de la construction, intervenir dans chaque acte en se substituant aux autres intervenants reviendrait à faire de l'abus de pouvoir. De la loi il faut comprendre l'esprit et retirer le paravent de la lettre. Entre l'excès de prudence et l'interventionnisme, le coordinateur funambule doit trouver sa voie.

Le coordinateur n'est pas un agent de sécurité et n'a pas à se substituer à l'entreprise. En revanche, lorsque des risques touchent des personnes extérieures , il intervient. D'un échafaudage non conforme seule l'entreprise est responsable mais si d'autres personnes peuvent subir les conséquences d'une déficience, l'intervention est nécessaire. La jurisprudence future ne manquera pas d'apporter des éclaircissements sur l'étendue de la responsabilité du coordinateur.

Avec ces nouvelles réglementations, il ne s'agit pas d'un supplément de paperasseries administratives, comme il pourrait y paraître, mais d'un surcroît de réflexion et d'analyse afin de diminuer les dangers. C'est toute la différence entre l'esprit de la loi et la lettre. « Chacun est responsable de tous », disait déjà Dostoïevski.

Il est demandé à chacun de poursuivre l'effort déjà entrepris pour intégrer la fonction de sécurité dans les responsabilités à tous les niveaux de la hiérarchie, d'intégrer la sécurité au travail et de mettre en oeuvre des conditions de travail conformes. L'amélioration de la sécurité est à la fois un devoir moral et un élément important du progrès économique. Il faut que chacun en soit bien convaincu et agisse avec ténacité pour obtenir les importants progrès qui sont certainement à notre portée et que nous avons la volonté de réaliser.
Tous les échelons de la hiérarchie, y compris les plus élevés, prennent une conscience plus vive de la place que la préoccupation de la sécurité doit tenir dans tous les actes professionnels qu'ils soient de décision, d'organisation ou d'exécution.



PREVENTION : l'importance de la phase de conception !


Un grand nombre d'accidents du travail dans le BTP trouve son origine en amont du chantier, environ 30%, dans la phase de conception du projet. Pour quantifier cet aphorisme, largement repris dans les écrits européens, un bon nombre d'accidents récents a été analysé pour faire ressortir l'importance de la phase conception dans le contexte pluricausal de l'accident du travail.

900 accidents du travail sur 2 000 ont laissé déceler un lien de causalité jusqu'à la phase de conception.
Trois types : environnement, architecture et organisation.
En voici quelques exemples.


Environnement

- Mauvaise reconnaissance des sols entraînant un mauvais mode de terrassement.
Exemple : "... dans l'exécution d'une tranchée, un blindage non intégré au mode opératoire provoque l'ensevelissement d'un ouvrier..."


- Implantation ou niveau augmentant les risques d'éboulement ou rendant les accès et circulations difficiles.
Exemple : "... en gravissant une pente trop raide, un chargeur sur pneus recule, sort de la piste et se renverse..."


- Non prise en compte des réseaux électriques aériens ou souterrains.
Exemple : "... le conducteur d'une pelle mécanique sectionne un câble électrique souterrain de 20 000 volts dont il ignorait l'existence..." ou "...la pelle a donné un coup de godet en trop et à percé une conduite de gaz, ce qui a eu pour répercution de provoquer une très grave explosion et la mort d'un grand nombre de personnes..."


- Diagnostic technique erroné de l'existant, en réhabilitation ou constructions voisines.
Exemple : "...lors d'une reprise en sous-œuvre d'un mur en pierre, celui-ci se renverse. On constate qu'il reposait partiellement sur le sol et s'adossait sur la roche dure. Le déchaussement en pied a provoqué son renversement..."


Architecture générale

- Pas de protection intégrée des baies et balcons.
Exemple : "... pour réceptionner des matériaux par le balcon, la victime démonte le garde-corps provisoire. Déséquilibrée par la charge, elle chute. Des garde-corps définitifs auraient changé le mode d'approvisionnement, et évité l'accident..."

- Toitures en matériaux fragiles sans protection permanente.
Exemple : "... en l'absence de chemin de circulation, le couvreur circule sur une toiture en fibrociment qui se rompt sous ses pieds..."

- Pas d'accès permanent en toiture.
Exemple : "... pour atteindre un appareil de chauffage installé sur la toiture, la victime, au passage du faîtage, glisse et fait une chute d'une dizaine de mètres..."

- Non prise en compte de la sécurité dans la conception des acrotères.
Exemple : "... l'acrotère n'étant pas assez haut, le système d'accrochage de l'échafaudage volant n'est que partiellement mis en place. Celui-ci se décroche et tombe..."

- Nivellement d'un sol non adapté à la mise en place d'échafaudage.
Exemple : "... suite à un choc, le glissement d'un calage important mis en place pour boucher des trous dans le sol entraîne le renversement de l'échafaudage..."

- Dalles à grande hauteur et en porte-à-faux, nécessitant une intervention, sans plancher en dessous.
Exemple : "... pour ragréer la sous-face d'une dalle en porte-à-faux, la victime improvise une plate-forme de travail (deux planches qui reposent sur deux balcons) de laquelle il chute..."

- Stabilité en phase provisoire non étudiée, efforts secondaires ou surcharges sous-estimées.
Exemple : "... lors de la mise en place d'une poutre préfabriquée, celle-ci bascule et entraîne un ouvrier dans sa chute. La poutre n'était pas stabilisée horizontalement..."

- Travaux de finition dangereux qui auraient pu être évités.
Exemple : " ... l'ouvrier monte à une échelle pour aller fixer une poutre décorative (celle-ci aurait dû être posée avec l'échafaudage), l'échelle glisse et fait chuter le travailleur..."


Organisation

- Travaux supplémentaires ou modifications commandés tardivement voire après le démontage des protections collectives.
Exemple : "... pour effectuer des travaux supplémentaires, un maçon emprunte l'échafaudage roulant du charpentier métallique, duquel il tombe..."


- Mauvais ordonnancement (les corps d'état empêchant l'installation de plates-formes de travail en sécurité.
Exemple : "... la pose des cloisons ne permet plus au maçon de placer son échafaudage comme il l'avait prévu. Il improvise alors une plate-forme de travail qui se renverse..."

- Puissance d'une grue mal calculée ou grue mal positionnée.
Exemple : "... la charge en bout de flèche n'arrive pas à l'endroit désiré, les ouvriers manutentionnent la charge et se blessent..."

- Pour les travaux routiers, une signalisation inadaptée ou absente.
Exemple : "... par manque de signalisation, un automobiliste fauche dans un tournant un ouvrier occupé à la réfection du trottoir..."

Même si elles sont principalement du ressort de l'entreprise, l'organisation et l'installation du chantier doivent être pensées par le concepteur et notamment les points fondamentaux suivants :
- durée d'exécution des travaux,
- durée de préparation du chantier,
- accès,
- circulations,
- zones de stockage,
- mode d'exécution,
- etc.,
- sans oublier les moyens nécessaires aux interventions ultérieures sur l'ouvrage.


 
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